Comment
Dans cette deuxième aventure d'Achille Talon, il me semble que Greg se lâche totalement. Une grande liberté d'esprit traverse l'album. Du running gag du mafioso qui ne produit pas les sons adéquats, au peintre naïf travesti en grand singe pour enfin percer dans le métier, en passant par le brouillard épais absorbé par un chargement de papier buvard, Greg enchaîne les idées loufoques tout au long de l'album. Toutes ne fonctionnent pas à mon sens (je n'ai jamais été totalement convaincu par le running gag autour des sons). Mais beaucoup fonctionnent merveilleusement comme la scène présentée ici où Achille convainc le malheureux chauffeur routier d'aller déposer en urgence son brevet. Et j'adore la scène qui suit: le dépit du chauffeur de taxi, son dialogue avec l'agent, etc. Au final, deux gags qui s'enchaînent parfaitement sur 3 planches très chouettes à mon sens.