Comment
Chère petite planche d'Astérix,
tu ne t'en souviens probablement pas, mais je t'avais entrevue il y a quelques années sur ce site de rencontres, dans le harem d'un autre.
Tu semblais si heureuse, si convoitée du regard par tes admirateurs, que je n'ai pas osé te déranger.
Mais le mal était fait: j'étais amoureux.
Amoureux de ta dernière case bien sûr, mais ce n'est pas seulement physique. L'intelligence de ton scénario et ton sens de la narration comique (tu dois tenir ça de ton père), ton autonomie et ton indépendance, bien que séparée de tes soeurs, m'ont touché au plus profond de mon portefeuille.
Oui, je t'ai achetée.
Oui, je t'ai souillée sur des bases sordidement mercantiles.
Et à présent, va falloir astiquer les cuivres pour que je rentre dans mes frais.
T'as intérêt à être une bonne gagneuse.
Ton nouveau papa qui t'aime.