Or donc, dans cette suite de "La marque jaune", l'infâme Olrik se fait hypnotiser afin de sonder les méandres de son esprit tortueux.
Ce qui donne lieu à une belle séquence, au découpage judicieux et au graphisme abouti.
Après Ted Benoît, Antoine Aubin est mon repreneur préféré de la licence Jacobs.
Maintenant: fallait-il reprendre Jacobs?
Artistiquement et surtout scénaristiquement, sur base de ce qui m'est présenté depuis quelques années, ma réponse est: non.
Mais le gros avantage, vu le succès des nouveaux albums, c'est l'arrivée d'un lectorat plus jeune, à même de découvrir, avec joie et délectation, l'oeuvre du grand maître.
P.S: petite mention au blog bd de Mr Thanagra (
http://thanagra.typepad.com/blog/2014/01/439.html) et à Danielsansespace pour avoir signalé sur le forum Bdgest la référence d'Aubin à Gustave Courbet (voir images additionnelles).