Comment
Avant la folie des films "suicide squad" et celle imminante de "Birds or prey", faisant passer notre anti-héroïne pour une bouffone bad ass "à la mode" sans consistance et irritante, Harley Quinn était le doctor Quinzel, mignone, classe et certainement compétente mais avec une fêlure: elle semble attirée par le côté obscure de l'âme hummaine, l'étincelle venant de son patient le plus célèbre, le Joker, la faisant passer de l'"autre côté". C'est comme cela que le tandem Paul Dini/ Bruce Timm la campe.
Plus tard, fatigué de son rôle de "seconde" du Joker, sans scrupule, tarée mais systématiquement rabrouée par ce dernier, elle s'emencipe lors d'une chevauchée fantastique, glamour à la "Thelma et Louise" avec Poison Ivy dans "mad love" où Batman et le Joker en prennent pour leur grade!
C'est dans cet esprit que j'ai demandé ce dessin.