Résumé (enfin...pas tant que ça) de l'album (jusqu'à cette planche) :
Espagne, 1860.
Après bien des périples,
Lester,
Taranna et
Ilona ont mis le cap sur la
péninsule Ibérique.
Et pour cause...il est question de retrouver un coffre - l'héritage que "
Le Cockney " a dissimulé pour son fils - " dans un coin qui se nomme
Xabia ". Là, Lester devra retrouver un certain
Paco Mirto qui le conduira au
moulin de la tour de Sirius.
En effet, le coffre est là, et il contient tout ce que son père a pu amasser comme pécune au court de ses tumultueuses années de marin : " c'est pas volé, c'est gagné avec mon sang et ma volonté... " disait la lettre.
Mirto présente à
Lester Cockney le
señor Ferrat, notaire. Il s'agit d'un homme puissant et avec lequel il va falloir compter pour négocier au mieux le contenu du coffre. Il pourra fournir, à
Lester et ses copines, des lettres de change. Mais cela prendra du temps, et du temps,
Cockney n'en a pas, il veut rejoindre au plus vite les côtes
indiennes. L'
Espagne n'était initialement pas prévue au programme.
Mais maintenant que
Ferrat sait, le danger est partout...et nombreux sont ceux qui sont prêts à tout pour récupérer l'argent. Parmi ceux-là, il y a les
Comprachicos (les acheteurs d'enfants) que
Victor Hugo a popularisé avec son roman "
L'Homme qui rit " en 1869. Ces " faiseurs de monstres ", qu'à dépeint
Hugo, faisaient rage aux XVIIe siècle...
https://gallica.bnf.fr/essentiels/hugo/homme-rit/comprachicos...
Franz, lui, les transposent au XIXe siècle : ils sévissent entre
Valence et
Murcie, et ont des ramifications jusqu'à
Almeria et
Santander.
Ferrat est à leur solde et bientôt, ce sont des hordes de tueurs qui se pressent au domicile de
Mirto et de ses hôtes.
Mais
Taranna les contient...pour l'instant.
La planche :
Cette planche fait la part belle au délectable personnage de
Taranna qui assurément n'a jamais froid aux yeux (ni au ventre d'ailleurs, et ce pour notre plus grand plaisir).
Douze cases et (encore) un remarquable encrage pour un artiste qui - assurément - n'est pas reconnu à sa juste valeur.