La première trace de son travail se trouve dans l'éphémère "Express Illustré", (seulement 3 numéros) en 1952 où il livre deux récits comiques : "Le chevalier Emerik" et "Peter Pat". Il a pour compagnon de publication : Mouminoux, Gérald Forton, Jean Joly, Forest et Marcouleta.
À cette époque, Jean René Le Moing dessine depuis plus de 25 ans. En 1955, il illustre une histoire de l’oncle Paul (306 Fabius, scénario Joly) parue dans Spirou dont le directeur artistique est Maurice Rosy. Il ne le sait pas encore mais c’est Rosy qui, en 1977, prendra sa relève pour les vignettes Malabar. En 1956, Il travaille pour EdiFrance (société créée par René Goscinny, Jean-Michel Charlier et Jean Hebrard) comme maquettiste et dessinateur du magazine Pistolin. La rédaction de Pistolin est composée de Jean Hebrard, Albert Uderzo, Victor Hubinon, René Goscinny, Jean-Michel Charlier, Georges Langlais (Gal) et Martial. Sur la caricature de l’ensemble d’EdiFrance/EdiPresse faite par Uderzo on peut apercevoir Jean Le Moing en train de lire un livre sur le judo et mettre en pratique cette lecture !
Il illustre un livre en 1960 (l’indien aux yeux clairs) et fait surtout beaucoup de dessins publicitaires (Les briques magiques, Un autre chewing-gum : Melting Gum, Gomme Mallat, Concours journal de Tintin, Reynolds, Cartes view-master… Prismalo). Il travaille au sein de l’atelier 63 de Raymond Poïvet.